UNE CARRIERE MILITAIRE BIEN REMPLIE !

Son parcours dans la Gendarmerie nationale

Et c’est ainsi qu’il se présente à la brigade de Laroque, à l’époque non loin des Quatre-chemins. Là on lui fera passer quelques tests, juste un peu de calcul et un peu de grammaire, une impression de retour à l’école. Mais en ces années-là, c’était le meilleur moyen de démontrer un niveau minimum, lire et écrire, d’autant qu’en ce qui le concernait, il avait quitté l’école primaire très jeune. De là, il sera assez rapidement appelé au Groupement de Foix pour un examen plus complet. C’est ainsi qu’en fin avril 58, par décision ministérielle, il est affecté à l’Hôpital militaire Larrey de Toulouse, puis le 20 mai il rejoint le Fort de Charenton (région parisienne) pour un stage de six mois. Durant cette période, il participe au défilé du 14 juillet 1958, où il peut voir, et approche, René Coty et Charles de Gaulle. Bien noté, tout au long de ce parcours, il ne sera pas avantagé en points, car la plus part ont des bagages (diplômes, carte de combattant, médailles, et autres…), il se retrouvera même à un choix assez limité : le Constantinois – 2ème Légion de Gendarmerie mobile – les Ardennes.

Il choisira la troisième solution et sera dirigé vers l’escadron 11-6bis de Gendarmerie mobile à Verdun, à l’Escadron de Vouziers (08).

jean-baptiste-perisse.jpgEn janvier 59, départ de l’escadron pour l’Algérie à Bougief où il y passera six mois, puis retour en France avec divers déplacements comme Colombey-les-Deux-Eglises, Paris.

En janvier 60, départ pour Saïda (près d’Oran), retour sur un bateau de débarquement « Le Foudre », et re, Colombey, Paris.

En fait, et vous l’avez peut-être compris, il fait partie de l’escorte du Général De Gaulle dans tous ses déplacements, ainsi en 61, lorsque la Légion étrangère entre dans Alger (le push d’Alger), par son travail d’escorte, il est aux premières loges.

Fin octobre 61, départ de Reims pour embarquer sur un « Nord 2501 », avion servant aux parachutages, qui fait route sur Blida, puis Oran pour commémorer le 7ème anniversaire de la Rébellion en Algérie. Enfin, le 18 mars 1962, départ pour Alger, au Palais d’été, où il y restera encore six mois.

Jean Baptiste quittera la « Mobile » en mai 66 et sera affecté à la gendarmerie départementale, d’abord en Isère, à Clelles (Plateau du Vercors), il y restera 4 ans, puis à Massat dans l’Ariège, où il effectuera 19 ans de service, avant de prendre sa retraite, à Laroque d’Olmes.

 

Retour à la vie civile

Jean-Baptiste ne reste pas inactif et s’occupe dans diverses associations, gendarmerie entre autres, mais surtout l’Association des Médaillés Militaires, et Vérificateur aux Comptes de la FNACA.

1991 : Vice-président des Médaillés Militaires.

1999-2005 : Président Départemental des Médaillés Militaires de la 241ème Section Ariège.

 

Jean-Baptiste PERISSE est titulaire :

Médaille militaire – Chevalier de l’Ordre National du Mérite – Croix du combattant – Titre de Reconnaissance de la nation, avec barrette Afrique du Nord – Médaille commémorative des opérations en Tunisie et Algérie – Médaille d’Actes de courage et dévouement.

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 D.B.

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